Master Management et Commerce International (IAE Caen), Aminata a construit un profil hybride rare :
business developer et gestionnaire de talents au sein d'Akkodis Bruxelles.
30 consultants ingénieurs sous sa responsabilité, grands comptes (Alstom, Safran, Tractebel),
cycle de vente complet et recrutement de A à Z.
Son background commerce international, ses 5 langues et son TOEFL 103 la positionnent
pour des rôles Talent Acquisition, Business Development, HRBP ou International Dev.
Missions internationales : développement international
Octobre 2022 → Janvier 2023 · Caen
Accompagnement export sur le marché allemand (navet, secteur agroalimentaire)
Étude de marché, veille concurrentielle, étude légale & douanière
Étude logistique et analyse des capacités d'exportation
ExportÉtude de marchéCommerce internationalAllemagne
🎓
IAE Caen — Université de Caen Normandie
Master Management et Commerce International
2021 → 2023 · Caen, France
Commerce internationalManagementMarketing
Préparation aux postes
Tes cibles & comment les attaquer
Fit analysis, Q&A d'entretien et tips CV pour chaque rôle.
🎯
Talent Acquisition Manager / Head of TA
Ex : cabinets de recrutement, scale-ups tech, ESN (Capgemini, CGI, Sopra), industrie (Safran, Alstom RH)
💰 45 000 – 65 000 € brut/an (BE/FR)
Adéquation globale90%
✅ Pourquoi tu fits / lacunes à combler
✓3 ans de recrutement terrain chez Akkodis : sourcing, entretiens, packages, contractualisation sur 30 profils ingénieurs
✓Connaissance des outils : LinkedIn Recruiter, APEC, Business France — outils standards des équipes TA
✓Expérience de la partie "conseil" : tu as accompagné des consultants sur leur évolution de carrière
✓Profil bilingue FR/EN (TOEFL 103) — indispensable pour les rôles TA dans des environnements internationaux
✓Background UNCMT en RH administrative = crédibilité sur les fondamentaux RH
✓Connaissance du marché ingénierie/tech : tu parles le langage des candidats et des hiring managers
△Peu d'expérience en recrutement de profils non-ingénieurs — à compenser en montrant ton adaptabilité
△Pas de certif RH (ex: SHRM, PHR) — pas bloquant, mais à mentionner si tu suis une formation
🎙 Questions d'entretien + réponses suggérées
Appuie-toi sur ton quotidien Akkodis : "Chez Akkodis, la majorité des ingénieurs que je recrutais n'étaient pas en recherche active. Ma méthode : 1) Boolean search avancée sur LinkedIn (compétences, entreprises cibles, projets) pour identifier des profils. 2) Approche personnalisée — jamais de message générique. Je lis leurs publications, je cible ce qui compte pour eux (projet intéressant, évolution). 3) Réseau des consultants en mission — mes consultants Alstom ou Tractebel m'apportaient régulièrement des références via cooptation."
💡 Mentionne ton taux de retour sur les approches — même estimé, ça montre que tu mesures ta performance.
"Je structure mes entretiens en 3 blocs. D'abord le parcours contextualisé : je ne lis pas le CV, je fais raconter les décisions clés (pourquoi ce changement ? qu'est-ce qui t'a séduit ?). Ensuite le projet professionnel : où tu te vois dans 3 ans ? Que cherches-tu que tu n'as pas aujourd'hui ? Enfin les signaux d'engagement : le candidat a-t-il fait des recherches sur nous ? Pose-t-il des questions précises ? Chez Akkodis, j'ai appris à distinguer le candidat qui cherche n'importe quoi de celui qui cherche cette opportunité spécifiquement."
"Je commence toujours par un brief approfondi avec le manager — pas juste la fiche de poste. Je pose des questions sur : le contexte du besoin (remplacement ou croissance ?), les vraies contraintes (timeline, budget, incontournables vs nice-to-have), la culture de l'équipe, les critères cachés. Chez Akkodis, j'étais moi-même le manager, donc j'ai les deux perspectives. J'ai vu des recrutements échouer parce que le TA n'avait pas challengé le brief — je m'assure toujours d'aligner les attentes avant de sourcer."
💡 Montre que tu n'es pas juste exécutante : tu conseilles le manager sur la faisabilité marché.
"Chez Akkodis, je gérais en parallèle les recrutements pour plusieurs comptes clients avec des urgences différentes. Ma méthode : priorisation par impact business (un poste qui bloque un contrat Safran passe avant un remplacement programmé). J'utilise un ATS ou un simple tableau de bord avec statut/étape/date de relance pour chaque candidat. Je bloque des créneaux fixes dans mon agenda pour les revues pipeline. Et je communique proactivement avec les managers — une mauvaise nouvelle tôt est toujours meilleure qu'une bonne surprise trop tard."
Utilise un vrai exemple Akkodis : "J'ai eu un recrutement d'ingénieur spécialisé pour un projet Alstom avec une deadline serrée — profil rare, marché tendu. J'ai élargi ma recherche au-delà de LinkedIn : forums spécialisés, associations d'ingénieurs, approche via les anciens des grandes écoles concernées. En parallèle, j'ai travaillé avec le client pour assouplir certains critères non bloquants. Au final, j'ai présenté 3 candidats qualifiés en 2,5 semaines au lieu des 4 semaines habituelles."
"Les KPIs que je suis : Time to fill (délai moyen entre la validation du besoin et l'acceptation d'une offre), taux d'acceptation des offres (indicateur de la qualité du matching et de la gestion du candidat), taux de rétention à 6 mois (est-ce que les personnes recrutées restent ?), sourcing channel efficiency (d'où viennent les meilleurs candidats — LinkedIn, cooptation, approche directe ?). Chez Akkodis, j'ai contribué à réduire les délais de paiement via une meilleure contractualisation — la rigueur est la même en recrutement."
Reformuler "Business Manager" → "Business Manager & Talent Acquisition Specialist" sur ta version CV TA
Mettre en avant les chiffres : 30 consultants managés, X recrutements/an (à estimer si besoin)
Lister les outils : LinkedIn Recruiter, APEC, ManHR, CMTools — les équipes TA aiment voir ça
Ajouter un bloc "Profils recrutés" : Ingénieurs R&D, aérospatial, défense, data — ça différencie des recruteurs généralistes
Mentionner ton expérience de la relation client + consultants : les TA Manager dans les ESN font exactement ça
💼
Business Developer / Account Manager
Ex : ESN, cabinets de conseil, SaaS B2B, industrie, retail, services aux entreprises
💰 40 000 – 60 000 € + variable (BE/FR)
Adéquation globale85%
✅ Pourquoi tu fits / lacunes à combler
✓Cycle de vente complet maîtrisé : prospection cold call → offre → négociation → closing → account management
✓Gestion de grands comptes stratégiques (Alstom, Safran, Tractebel) — noms qui impressionnent
✓Pilotage financier : suivi rentabilité, gestion impayés, délais de paiement
✓SalesForce CRM — outil standard des équipes commerciales
✓Profil plurilingue — atout pour BD dans des environnements internationaux
△Vente de produits/solutions = différent de la vente de services RH — prévoir des exemples sur la vente de valeur
△Variable et commission = culture à intégrer si tu viens du fixe — à aborder positivement en entretien
🎙 Questions d'entretien + réponses suggérées
Appuie-toi sur ton expérience Akkodis : "Ma méthode de prospection en 4 étapes : 1) Ciblage — je définis une short-list de comptes potentiels en croisant secteur, taille, signaux d'achat (offres d'emploi tech publiées, projets annoncés dans la presse). 2) Identification des décideurs — LinkedIn pour trouver le Engineering Manager, le VP Engineering, le CTO. 3) Approche personnalisée — je n'appelle jamais sans avoir compris leur contexte. Mon accroche colle à leur actualité. 4) Follow-up structuré — un non aujourd'hui est un peut-être dans 3 mois si je maintiens le contact avec de la valeur."
💡 Donne un exemple concret : comment tu as ouvert le compte Tractebel ou Safran par exemple.
"Chez Akkodis, j'ai géré des situations de tension avec les services procurement — notamment sur les délais de paiement. Ma règle : ne jamais laisser un problème s'envenimer. Dès qu'un signal négatif apparaît, j'appelle (pas un email). J'écoute sans me défendre dans un premier temps. Je reformule pour montrer que j'ai compris. Ensuite je propose un plan d'action concret avec des étapes. Sur les impayés, j'avais un process de relance graduel (relance amiable → escalade → coordination procurement) qui m'a permis de réduire significativement les délais."
"La fidélisation commence dès le closing. Chez Akkodis, après chaque placement de consultant, je planifiais des check-ins réguliers avec le client (pas juste pour vendre) : comment se passe la mission ? Le consultant est bien intégré ? Est-ce qu'il y a d'autres besoins à venir ? Ce suivi proactif m'a permis de transformer des missions ponctuelles en partenariats durables sur Alstom et Tractebel. Je veille aussi à être une ressource pour mes clients, pas juste un fournisseur — je les informe sur les tendances du marché ingénierie, les profils rares, etc."
"Ma structure d'offre : je commence par reformuler le besoin du client pour montrer que j'ai compris, avant même de parler de prix. Ensuite je présente la solution en termes de valeur (ce que ça résout, le ROI) et seulement à la fin je parle du prix — ancré dans la valeur, pas dans un catalogue. Sur la défense du prix : je ne baisse pas au premier round. J'explore d'abord ce qui bloque vraiment (budget total ou item spécifique ?), je compare avec ce que coûte le problème non résolu, et je négocie sur les termes (délai, scope) avant de toucher au prix unitaire."
💡 Prépare 1-2 exemples où tu as maintenu ton prix face à la pression achat client.
"Ce qui m'anime, c'est la combinaison de la relation humaine et du challenge. Chez Akkodis, chaque nouveau compte est un puzzle : comprendre une organisation, identifier les vrais enjeux (souvent différents du besoin exprimé), trouver la solution adaptée. Et quand le consultant que j'ai placé réussit sa mission et que le client renouvelle le contrat, c'est une satisfaction concrète et mesurable. J'aime aussi l'aspect autonomie : je suis responsable de mon pipeline, de mes résultats — ça me correspond."
💡 Tips CV pour ce poste
Quantifier le portefeuille : "Gestion d'un portefeuille de 3 comptes clés (Alstom, Safran, Tractebel)"
Mettre en avant l'ouverture de nouveaux comptes : cold calls → closing → fidélisation = cycle complet
Mentionner SalesForce CRM explicitement — critère filtre pour beaucoup d'offres commerciales
Ajouter un chiffre de performance si possible : X% d'atteinte des objectifs, X nouveaux comptes ouverts
Pour le SaaS B2B : adapter le wording vers "solution selling" — tu vendais déjà des solutions sur mesure (workpackages)
🧑💼
HR Business Partner (HRBP)
Ex : multinationales (Safran, Alstom, Engie côté RH), ESN, cabinets RH, retail, services
💰 42 000 – 58 000 € brut/an (BE/FR)
Adéquation globale78%
✅ Pourquoi tu fits / lacunes à combler
✓Gestion complète du cycle de vie des collaborateurs : recrutement → onboarding → évaluations → départ
✓Expérience en droit social pratique : contrats, SagePaie, soldes de tout compte (UNCMT)
✓Pilotage de workpackages = gestion opérationnelle proche du rôle HRBP dans les ESN
✓Accompagnement et mobilité des consultants : tu as joué un rôle de conseil carrière
✓Master MCI = compréhension des enjeux business pour conseiller les managers
△Peu d'exposition au droit social complexe (licenciements, IRP, NAO) — sujet à approfondir
△Pas d'expérience dans un département RH dédié au sens strict — à contextualiser positivement
△GPEC/talent management à grande échelle = territoire encore limité — à mentionner comme axe de développement
🎙 Questions d'entretien + réponses suggérées
"Le HRBP est embedded dans le business : il travaille aux côtés des directeurs de BU, comprend leurs enjeux P&L et traduit la stratégie RH en actions concrètes pour leur population. Il n'est pas là uniquement pour gérer l'administratif ou appliquer des politiques — il est un conseiller stratégique pour les managers. Le RRH généraliste a un scope plus large et moins de profondeur sur une BU spécifique. Mon expérience chez Akkodis me rapproche naturellement du modèle HRBP : j'avais une population dédiée (mes 30 consultants), des managers clients à accompagner et des enjeux business clairs (rentabilité, rétention, performance)."
"Je pars du principe que la résistance d'un manager vient d'un conflit entre la politique et sa réalité opérationnelle. Mon approche : d'abord comprendre sa contrainte concrète avant de défendre la politique. Souvent, on peut trouver une façon d'appliquer l'esprit de la règle en adaptant la forme. Si la résistance persiste, je monte l'enjeu : quelle est l'exposition de l'entreprise (légale, sociale, culture) si on ne l'applique pas ? Chez Akkodis, j'ai dû recadrer des situations où des clients voulaient contourner les règles contractuelles — la même logique s'applique en interne."
💡 Montre que tu es assertif(ve) sans être rigide — le HRBP est un partenaire, pas un policier RH.
"Ma démarche en 3 temps : 1) Diagnostic : la sous-performance est-elle liée aux compétences (savoir-faire), à la motivation (vouloir faire) ou au contexte (pouvoir faire — manager, outils, charge) ? La réponse change tout. 2) Plan d'accompagnement co-construit avec le manager et le collaborateur : objectifs SMART, ressources (formation, coaching), points de suivi réguliers. 3) Documentation : tracer les échanges pour avoir une base factuelle, essentielle si la situation doit évoluer vers une rupture. Chez Akkodis, j'ai géré des consultants en difficulté chez des clients — c'est cette même logique appliquée en contexte externe."
"L'évaluation n'est pas une fin en soi — c'est un outil de dialogue et d'alignement. Je prépare les managers en amont : grille d'évaluation claire, calibration entre pairs (pour éviter les biais), formation à la conduite des entretiens si besoin. L'entretien lui-même doit être un échange, pas un verdict : l'auto-évaluation du collaborateur est un point de départ précieux. En sortie : un plan de développement concret (pas juste une note), et un lien clair avec les décisions de rémunération pour éviter les frustrations. J'ai mené des évaluations pour mes 30 consultants chez Akkodis — l'enjeu était aussi la rétention et la mobilité."
✓Expérience UK (Urban Yoga Lab) : aisance interculturelle prouvée
✓Compétences business development transférables : prospection, négociation, développement partenariats
△Expérience export limitée à 1 projet académique — à ne pas survendre mais à contextualiser avec la rigueur méthodologique
△Peu d'expérience dans les procédures douanières réelles, Incoterms en pratique — sujet à réviser
△Réseau international limité actuellement — à construire via Business France, CCI, LinkedIn
🎙 Questions d'entretien + réponses suggérées
Utilise directement le projet Surdive : "Sur le projet Surdive, j'ai conduit une étude de faisabilité export vers l'Allemagne. Ma méthode : 1) Analyse de marché : taille du marché, acteurs en place, tendances de consommation. 2) Environnement légal et réglementaire : normes produit (sanitaires en agroalimentaire), législation douanière UE. 3) Logistique : coûts de transport, délais, partenaires potentiels. 4) Capacités internes : peut-on absorber les volumes ? 5) Positionnement concurrentiel : quel avantage différenciant sur ce marché ? Ce cadre s'applique à tout secteur."
"Je structure la sélection en 3 critères : 1) Adéquation marché — connaissance du tissu local, réseau d'acheteurs, positionnement compatible avec la marque. 2) Solidité financière et opérationnelle — capacité à porter du stock, logistique, SAV. 3) Alignement stratégique — même vision de la croissance, pas de conflits d'intérêts avec des concurrents. Pour identifier ces partenaires : Business France, les CCI locales, les salons professionnels, et LinkedIn pour les approches directes. La relation avec un distributeur se construit dans la durée — je préfère un contrat pilote limité avant un engagement long terme."
💡 Mentionner Business France montre que tu connais l'écosystème de l'export français.
"Je les classe en 4 catégories : 1) Réglementaires : normes produit, certifications locales, droits de douane (même intra-UE pour certains secteurs). 2) Culturelles et linguistiques : adaptation du discours commercial, des supports, des pratiques de négociation. 3) Logistiques : coût, délai, fiabilité de la chaîne jusqu'au client final. 4) Concurrentielles : acteurs locaux établis avec une relation client et une image de marque. Sur le projet Surdive, la barrière principale était réglementaire (normes phytosanitaires allemandes) et concurrentielle (producteurs locaux bien implantés)."
"Mon Master MCI et mon projet Surdive ont posé les bases théoriques et pratiques. Chez Akkodis, j'ai développé les compétences business essentielles : développement commercial, négociation, gestion de la relation client dans la durée. L'étape suivante logique pour moi, c'est de combiner ces deux dimensions — appliquer mon sens commercial dans un contexte cross-border, là où mon profil multilingue et ma curiosité interculturelle (j'ai vécu au Royaume-Uni, j'ai travaillé sur le marché allemand) sont de vrais atouts différenciants."